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Pendant toi

je sors juste pour marcher un peu dans les rochers et je tombe sur john, on va visiter ses apparts, tous ses apparts, des dizaines de pièces, encore et encore, je m'aperçois dans la foulée que je suis moins amoureuse de son fils, je veux dire par rapports à la dernière fois où l'on s'est vu, de toute façon c'est une situation merdique vouée à l'échec depuis le début. je lui raconte mes rêves d'hier, hier j'ai dormi toute la journée, il y avait un scorpion à mon chevet, qui attendait que je tende le bras pour me piquer, la bipolarité est une paire de fesse, à gauche à droite, puis j'étais un homme habillé en femme, maquillé, j'arrivais à une table rectangulaire très longue avec des hommes qui mangeaient en silence, grande pièce, nappe blanche, parmi eux une femme, je m'approche, je la déshabille, je lui fait comprendre qu'il faut qu'elle s'en aille et je prends sa place, tout ça dans le calme. Puis mon meilleur ami qui est moi-même est un oiseau informe et blessé que je dois trimballer sur mon ventre quoi qu'il arrive. On me propose des ailes, j'accepte, on se dit lui et moi que l'on va s'envoler en direction du soleil, on est content et on se sent libre, on va vers le soleil mais j'ai des crampes et c'est vraiment difficile de voler tout en tenant mon oiseau sur mon ventre. Il me dit, prenons le train plutôt, ça sera plus facile, j'accepte même si l'idée d'être parmi d'autres voyageurs me déplaît parce que j'ai vraiment pris goût au fait de voler seule sans l'aide de personne, dans le train au bout d'un certain temps je me rend compte que nous allons vers la nuit, que le soleil est derrière nous mais c'est trop tard et l'oiseau me dit qu'il s'en doutait un peu. Je lui dit qu'on pourra faire le voyage demain, qu'on peut toujours se poser quelque part pour la nuit. Il me répond, et je le sais au fond, qu'il n'y a pas de demain. Mais je ne lui en veut pas, je le garde sur mon ventre, il s'incruste dans ma chair et disparaît. Je descend du train et marche sur une route noire.

Après John je tombe sur Philippe, il m'apprend que sa nouvelle copine est enceinte, je trouve ça bizarre, je me sens un peu mal à l'aise quand je n'ai pas envie de séduire quelqu'un, je ne sais pas trop vers quoi aller, mais je parle quand même, on rigole, mais je suis pas autant à fond que la dernière fois. Bon, je suis certainement malade mais je ne m'en rends pas compte. J'aimerais bien boire encore mais je n'ai pas de cigarettes, je lui dit que ça ne fait rien d'être avec des gens la plupart du temps, qu'avant ça me donnait des sueurs froides ou chaudes, comme ça pour rien, maintenant il faut réfléchir le truc, le travailler, lentement avec patience, et lui il me dit oui, il y a certainement des millions de femmes qui me conviendrait, je lui dit ne dit pas ça, il me dit je n'aime pas qu'on me dise ne dit pas ça. Il me donne du millepertuis. Je crois que le scorpion m'a piqué, marre d'écrire, veux parler ou danser.

14.9.08 22:51


http://madonedufutur.hautetfort.com/

je suis là bas depuis un petit moment et j'écris toujours dans les commentaires de notes, si c'est ce que tu voulais savoir...(tu vois là??)
8.9.08 14:07


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L’angoisse que je venais d’éprouver, je pensais que Swann s’en serait bien moqué s’il avait lu ma lettre et en avait deviné le but ; or, au contraire, comme je l’ai appris plus tard, une angoisse semblable fut le tourment de longues années de sa vie et personne, aussi bien que lui peut-être, n’aurait pu me comprendre ; lui, cette angoisse qu’il y a à sentir l’être qu’on aime dans un lieu de plaisir où l’on n’est pas, où l’on ne peut pas le rejoindre, c’est l’amour qui la lui a fait connaître, l’amour auquel elle est en quelque sorte prédestinée, par lequel elle sera accaparée, spécialisée ; mais quand, comme pour moi, elle est entrée en nous avant qu’il ait encore fait son apparition dans notre vie, elle flotte en l’attendant, vague et libre, sans affectation déterminée, au service un jour d’un sentiment, le lendemain d’un autre, tantôt de la tendresse filiale ou de l’amitié pour un camarade. Et la joie avec laquelle je fis mon premier apprentissage quand Françoise revint me dire que ma lettre serait remise, Swann l’avait bien connue aussi cette joie trompeuse que nous donne quelque ami, quelque parent de la femme que nous aimons, quand arrivant à l’hôtel ou au théâtre où elle se trouve, pour quelque bal, redoute ou première où il va la retrouver, cet ami nous aperçoit errant dehors, attendant désespérément quelque occasion de communiquer avec elle. Il nous reconnaît, nous aborde familièrement, nous demande ce que nous faisons là. Et comme nous inventons que nous avons quelque chose d’urgent à dire à sa parente ou amie, il nous assure que rien n’est plus simple, nous fait entrer dans le vestibule et nous promet de nous l’envoyer avant cinq minutes. Que nous l’aimons-comme en ce moment j’aimais Françoise-, l’intermédiaire bien intentionné qui d’un mot vient de nous rendre supportable, humaine presque propice la fête inconcevable, infernale, au sein de laquelle nous croyions que des tourbillons ennemis, pervers et délicieux entraînaient loin de nous, la faisant rire de nous, celle que nous aimons. Si nous en jugeons par lui, le parent qui nous a accosté et qui est lui aussi un des initiés des cruels mystères, les autres invités de la fête ne doivent rien avoir de bien démoniaque. Ces heures inaccessibles et suppliciantes où elle allait goûter des plaisirs inconnus, voici que par une brèche inespérée nous y pénétrons ; voici qu’un des moments dont la succession les aurait composées, un moment aussi réel que les autres, même peut-être plus important pour nous, parce que notre maîtresse y est plus mêlée, nous nous le représentons, nous le possédons, nous y intervenons, nous l’avons créé presque : le moment où on va lui dire que nous sommes là, en bas. Et sans doute les autres moments de la fête ne devaient pas être d’une essence bien différente de celui-là, ne devaient rien avoir de plus délicieux et qui dût tant nous faire souffrir puisque l’ami bienveillant nous a dit : « Mais elle sera ravie de descendre ! Cela lui fera beaucoup plus de plaisir de causer avec vous que de s’ennuyer là-haut. » Hélas ! Swann en avait fait l’expérience, les bonnes intentions d’un tiers sont sans pouvoir sur une femme qui s’irrite de se sentir poursuivie jusque dans une fête par quelqu’un qu’elle n’aime pas. Souvent l’ami redescend seul.

1.6.08 14:26


ses veines sauvées

Je suis en pleine effervescence alcoolique et évidemment elle me laisse tomber pour aller dessiner, je n'ai qu'une envie c'est de me foutre à poil avec elle, je suis bien, mais je suis seule. Des histoires de photos, elle a des tas de photos de moi dans différents états, tant mieux. J'aurais pu enregistrer un bout de conversation sur mon dictaphone mais au bout de cinq minutes déjà j'étais dans un état second. J'étais en train de m'habiller pour la rejoindre au restaurant, je ne savais pas trop quoi mettre, au même moment, elle faisait exactement pareil, je n'arrive pas à me concentrer. Ça c'est un très bon restaurant en tout cas. Elle a rêvé qu'elle avait une bite énorme et on en parle, ça me plaît. Les dîneurs alentours sont interloqués pour faire diversion de temps en temps on renverse un verre de vin en riant très fort et ça marche, enfin on s'en persuade. J'avais un truc à dire, j'ai toujours cette impression, vraie ou fausse je sais pas. Tout se mélange et se retrouve au même niveau, choses de premières importances et choses réellement très superflues. Alors comment faire, est-ce une maladie? Tout oublier ou essayer de se rappeler? Qui peut oser me déclarer être atteint du même malaise? C'est vraiment très gênant. Je vais fumer une énième clope, après avoir arrêté pendant trois jours. Elle a même renversé du vin sur la tenancière, oh oui ça lui va bien ce nom. A l'heure qu'il est mon homme doit être bourré quelque part à quelques kilomètres de moi. Je ne m'en veux pas, peut être grâce aux expédients, ou pas, putain de chemin de croix, putain de croix. Ne pas être. Mon corps est frissonnant mais mon esprit est calme et tout près à. Césure. Il y a comme un univers que l'on ne se risque jamais à définir, par delà l'art, les croyances, un espace où la conscience se loge et se berce. Difficile à saisir ce balancement. Le corps, le singe se défend. Une envie de rire de tout sans jamais s'arrêter. Rire en bonne compagnie, aubaine d'une nuit éternelle. Cette chose qui veut sortir mais qui se fraye un chemin vers l'oubli au moment d'être saisie. Dois-je me moquer d'elle puisqu'elle se moque de moi et de ce qu'elle est elle-même? Elle contemple mon visage, expressions graves, expressions dubitatives, néant circonstanciel, bulle. Reflet. Je ne veux pas me déshabiller juste pour dormir, les rêves m'attendent à la porte comme des amis que je ne veux pas voir. Hâte d'être heureuses.
27.4.08 01:03


La ballade du représentant de commerce sexuel.

Mercredi 12 janvier, quelque part en 2005. L’alcool me manque, mais j’ai décidé d’arrêter de fumer. Et la j’ai une clope entre les doigts de la main gauche. Quelques heures que je trucide, en écoutant tsf, rêve que je prends le métro, arrivée à une station qui m’était inconnue, je me retrouve à devoir monter sur une balançoire, en équilibre instable, deux minces cordes, je me dis ouha les parisiens sont quand même courageux de devoir utiliser un tel moyen de transport pour aller se faire exploiter, je ferme les yeux, j’ai le vertige, il y a plusieurs dizaines de mètres de moi au sol, de temps en temps mes pieds frôlent les bâtiments, il y a aussi de grands chapiteaux de cirque, le bruit de la toile m’est agréable au passage. Ca dure un petit moment dans le silence. Une fois arrivée là où je devais aller, je me retrouve à devoir organiser une réception en l’honneur d’un grand réalisateur qui a le vent en poupe, on se rencontre, il est plutôt calme et parle lentement, comme si il s’adressait à des personnes mentalement limitées, sa mèche lui tombe souvent dans les yeux et il la remet en place d’un geste qui me semble merveilleux. Le problème principal est que l’endroit dont on dispose n’est qu’un vaste trou, une piscine. On fait une réunion avec des gens que je rencontre pour la première fois, les traits de leurs visages me sont pourtant familiers. Une grande fille propose que l’on remplisse la piscine, personne n’y avait pensé et tombe en admiration devant l’ingéniosité de sa trouvaille. Quelqu’un dit à voix basse « elle, elle ne cherche pas, elle trouve ». Génial donc, rien à redire. Je m’enfuis, cette fois-ci pour me déplacer je dois carrément m’agripper à une corde, j’arrive sur un parking désert, un centre commercial est en construction, il y a de gros blocs de béton posés à égale distance les uns des autres, à perte de vue. Un viticulteur s’avance vers moi, il est visiblement dépité, il vient de vendre à un promoteur ces derniers hectares de vignes, de gigantesques grues s’empressent de larguer lourdement de nouveaux blocs de béton sur les pieds qui se brisent dans un bruit atroce. Je lui dit que je ne peux rien faire pour lui, il me demande mes vêtements, je lui donne. Il s’en va très vite à dos de mule. Ca ne me dérange pas d’être nue, j’ai à présent juste envie de me baigner, ça tombe bien il y a une rivière. Celle ci est pleine de serpents qui parlent, je discute un peu avec eux, mais mes mots sortent de ma bouche en faisant des bruits électroniques. Le temps de la traverser, il fait nuit et froid. Sur l’autre rive, il y a un château, à l’entrée des mères attendent avec leurs enfants, uniquement des petites filles. Une petite fille blonde qui me dit se prénommer Alice sort de sa grosse valise une robe de velours rouge et me la tend. Des domestiques apparaissent et éclairent la file d’attente à l’aide de grands chandeliers. Sur l’instant toutes ces femmes jeunes et moins jeunes se transforment en tableaux. Mis à part moi, je grelotte de froid et d’effroi. Ils s’emparent des tableaux, avec des gestes de chirurgiens pour les rentrer à l’intérieur du château. Je les suis, à l’intérieur du hall, il y a une réception. Celle en l’honneur du réalisateur, mais il n’a plus du tout la même tête, enfin il porte un masque de lion et rit très fort. On me félicite car on me trouve très jolie avec cette robe et mes longs cheveux mouillés, un homme déguisé en Edward extirpe à l’aide de ces ciseaux un serpent qui était resté dans ma chevelure. Il le coupe en morceau sans même me demander si c’était peut-être un ami à moi. Je lui en veux terriblement, je reste à contempler les bouts qui se tortillent sur le marbre du sol. La haine monte, ce serpent était mon ami. Edward a l’air très con mais c’est un ami du réa. On m’appelle, je dois venir sur la scène pour me voir remettre un diplôme. Le papier est de mauvaise qualité, mais il est énorme et rose pâle. Je m’arrange pour disparaître derrière les rideaux de la scène à reculons car je n’ai pas envie de faire un discours, je n’arrive même pas à lire ce qu’il y a d’écrit sur le diplôme, en tout cas ça n’est pas écrit en français. Derrière les rideaux, il y a plein de cordes qui pendent, et de la brume grise. Un homme à tête de varan s’approche et me tend une cigarette. Il s ‘appelle Boris, Boris Varan, c’est marqué sur son badge, il est représentant de commerce sexuel mais il écrit aussi des livres sur les fleurs. Je ne sais pas trop quoi penser de lui, ses yeux sont sans expression. Il me déshabille puis me propose d’aller au cinéma. Je me réveille, juste à temps.
20.4.08 15:18


orthodoxie ou tantrisme ?

nuit seule et pleine de lumière je m'éveille à 8h40 j'ai rêvé que je me sentais unie aux autres, au monde puis peu à peu j'ouvre les yeux j'entends trés distinctement des gens qui chantent dehors un refrain envoutant dans la rue, une sorte de chant religieux je ne les vois pas du haut du cinquième étage le soleil est partout et les voix s'élèvent de plus en plus fortes un homme parle entre les refrains ou l'inverse je ne me sens pas comme d'habitude comme d'habitude j'ai besoin de croire en ces voix il faut que je descende les rejoindre peut-être est-ce la fin besoin de croire en ce que portent ces voix voix de frères leurs mains blancheur de la lumière du haut de l'immeuble je ne connais personne qui croit réellement en Dieu ça me rend triste je me sens totalement seule et abandonnée mes rêves sont des merdes fantastiques et les voix se dissipent un chien aboie
16.3.08 14:54


les sorcières michelet la chute par coeur l'assiette cassée transmission et les images faites de soleil dans le train le parking circulaire abandonné, au milieu d'une forêt laide et humide les chiens attachés aux rembardes rouilllées, morts, à demi morts, flottants au bout des laisses, museaux rentrés dans la tête, comme un trou du cul insondable, le mystère de la mort, nausée, répugnance, pardon, resurrection. barrière au gout d'enfance du bout des doigts, défaire le mensonge de l'horizon, tourisme désorganisé, voyage sans organes.Tous profitent du moindre endroit abandonné, oublié, pour y laisser ce dont il veut se débarasser, derrière, fermé, jeté, la mort, l'ennui, attaché là, debout les chiens même mort depuis longtemps, coin de cerveau en travaux, j'ai conscience de lui, des echos, reverberations solitaires, experiences sous non controle, permutations, embouiteillages, choc froid traumatique, vieux parking humide entouré de collines charbonneuses, cercle de chiens las attachés court, charognessilencieuses coincées dans la gorge, je ne sens plus mon corps, l'odeur devient ce que je touche, à l'intérieur. mon nez devient mon sexe. parasites longs, à vif. la simplicitié de la solitude ne me fait plus mal, intégrée aux discours, parachutes dorés de l'angoisse. Presque une semaine d'errance onirique, maintenant je suis à la place de l'autre qui m'effrayait, je suis perchée, en suspend entre deux regards composites, entre deux jugements stériles, entre deux sexes impersonnels qui se dressent au nom du vide. refus de participation, refus de nourriture, refus de contact corporel spontané, refus de fermer les yeux, refus d'une continuité dans la reflexion, roue libre colision air bag relegue la souffrance à plus tard, mille soleils se lève (ecsta) mille aiguilles se plantent dans ta matrice idéelle amaigrie (autre) attention volatile, consolations ephemeres, seches.consolations ephemeres des mots des mouvements, du sexe consolation eternelle des meaux par la fenetre jetée enfouie dans ton ventre chaud elle tourne la tête enveloppée dans la recherche de la consolation après l'étourdissement après les frustrations étranges les alambics supersticieux, les doutes électriques impulsifs consolation des bras de la bouche du regard l'autre en déroute, trop plein déjà, embarassé de ses pensées mortes en attente de décorations de guerre, guerre des mots, des mouvements, du sexe guerre éternelle des nerfs emflés dans les cavités, des sursauts silencieux d'idées grasses affamées, bloquée sur une pensée, matin froid de tête, membres veulent se barrer, déserter, guerre absurde consolation rapide des nerfs s'agitant furtivement dans la chaleur de l'énergie autosuffisante de la matrice morte vivante consolation de la masturbation comme une répétition générale de la mort annoncée de l'esprit, seule chose qui peut vraiment mourir et ne jamais renaitre nulle part je lui fait une pipe avec mes yeux il me regarde comme si il me voyait, sa femme est à côté, et son fils de cinq ans aussi, elle le prend en photo en train de me regarder glauque piquant étincelle clitoridienne de l'amusement sadique d'une petite fille écervellée comme son monde gluant de foutre puant comme si tout ce justifiait naturellement par la pure volonté de milliards de malades mentaux interstices corporels bouchés il fait trop froid pour coopérer non reconnaissance des béances offertes manque d'interet flagrant découlant du peu de jouissance potentiellement envisageable diagnostic avancé changement de cible guerre froide des consolations éphèméres mises sur le marché la tristesse démissionne, et le regret et l'oubli et les matières avalées, sans discernement enveloppes de plastique sortent et rentrent des orifices sans se plaindre les sons s'étalent sur les peaux lisses mastiquées des heures avant le procès final le grand massacrement des foules de bile en délir de lavement à l'acide sur visages calmes proche des marches de grosses pierres le grand oeil ne peut pas encore s'exprimer il se ferme et s'ouvre sur le soleil lumière frustration jamais parfaite jamaisplanante dans l'onde consolation incomplète et vertige du vide grand paneau plein de boutons clignotant formule irridiation perforale programme total bouquet final de l'antropie subjuguée se crashant en elle même reflexion sans mots sans sens sans fin jusqu'à la décapitation
2.11.07 16:37


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